Bad news
Les bébés victimes du H1N1
Les enfants ont payé un lourd tribu à la pandémie grippale A H1N1. Le Lancet revient sur la mortalité en Angleterre de fin juin 2009 à fin mars 2010 où 70 enfants sont décédés de la grippe H1N1. Ces décès ont concerné surtout des enfants de moins de 1 an. Ceux d’origine pakistanaise ou du Bengladesh ont été les plus touchés.
Source :Lancet, 2010
Les troubles cognitifs liés aux infections chez les seniors
Chez les sujets de plus de 75 ans , des infections sévères seraient associées de façon indépendante à un triplement du risque de troubles cognitifs modérés à sévères. Le sepsis sévère entraînerait aussi une majoration du risque de nouvelles limitations fonctionnelles chez des patients en présentant déjà. Les auteurs de cette étude parue dans le JAMA évoquent des phénomènes inflammatoires et une hypoperfusion cérébrale pour expliquer ces phénomènes.
Source :JAMA, 2010
Le risques d’un endoscopie ambulatoire
Les hospitalisations dans les deux semaines qui suivent une endoscopie ambulatoire seraient 2 à 3 fois plus fréquentes que ce que l’on croyait. Elles surviendraient dans un peu plus de 1% des oeso-gastro-duodénoscopies, dans 0,9% des endoscopies et de toutes les colonoscopies. L’étude, parue dans “les archives de médecine interne” qui s’est focalisée sur la surcharge financière, ne donne pas d’informations sur le pourquoi de ces hospitalisations.
Source : Archives de médecine interne
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Good news
L’aspirine contre le cancer de la prostate
L’aspirine pourrait devenir la pilule universelle. Une étude présentée au congrès de la Société américaine de radiothérapie montre que le médicament diminuerait la mortalité par cancer localisé de la prostate. Les résultats sont étonnants chez les patients à haut risque : la mortalité à 10 ans serait de 4% pour les patients sous aspirine; elle bondirait à 22% chez ceux qui n’en prenaient pas.
Source :Société américaine de radiothérapie
Des variations génétiques associées au risque coronaire
Un score génétique permettrait d’identifier 20% des individus européens à risque coronaire. Ce sont les résultats d’une étude de cohorte publiée dans le Lancet. Cette analyse, sur plus de 30 000 patients suivis pendant 10 ans, a permis d’établir un score à partir de 13 variations génétiques associées au risque coronaire et surtout de mettre en évidence un augmentation de ce risque de près 70%.
Source : Lancet 2010
Un gène protecteur contre l’ivresse
Surprenante découverte faite par des chercheurs américains, une variation génétique protégerait indirectement de l’alcoolisme. En fait, après un verre d’alcool, les personnes présentant une variation du gène CYP 2E 1 se sentent plus vite ivres que ceux qui n’ont pas ce gène. Et, c’est juste cette forte réactivité à de petites quantités d’alcool qui réduirait le risque de devenir alcoolique d’après les auteurs.
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