Bad news
Les risques du THS dans le cancer du sein
Le traitement hormonal substitutif doublerait la mortalité par cancer du sein chez des patientes ménopausées, selon une étude publiée dans le JAMA. C’est la suite de W H I , la Women’s Health Initiative, une étude randomisée versus placebo. Les résultats, donnés en 2002, avaient entraîné l’interruption de l’essai au vu de l’ augmentation de l’incidence des cancers du sein sous traitement oestro-progestatifs. Après 11 ans de suivi, les auteurs concluent à une augmentation significative du risque de cancer du sein de 1,25%, un risque qui reste identique à celui retrouvé 2002 et ce malgré malgré l’arrêt du traitement.
Source : JAMA, 2010
Les oméga-3 ne soulagent pas grossesse
Les oméga-3 ne semblent pas d’un grand bénéfice pendant la grossesse. En effet, une étude du Jama montre que la supplémentation en DHA, un acide gras oméga-3, ne diminue pas le risque de dépression du post-partum. De plus, les auteurs de cette étude randomisée, en double aveugle et multicentrique, ne concluent pas à une amélioration du développement neurologique de l’enfant. Des résultats qui vont à l’encontre des recommandations actuelles de supplémentation en oméga-3 pendant la grossesse. Cependant garder des apports journaliers de l’ordre de 200mg/j de DHA reste d’actualité.
Source :JAMA, 2010
Le déficit en vitamine D majore les risque de mort précoce
La carence en vitamine D est néfaste dans de nombreux domaines, comme le démontrent à nouveau deux études présentées au congrès de l’ASBMR. Cette carence augmente le risque de rétinopathie chez le diabétique de type 2. La seconde étude montre le déficit en vitamine D est associée à une majoration de 36 % du risque de mort précoce chez les hommes de plus de 60 ans.
Source : ASBMR 2010
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Good news
Un marqueur commun à onze cancers
Des chercheurs de l’Inserm viennent de publier une étude dans le New England journal of médecine faisant état de l’existence d’un marqueur biologique commun à 11 types de cancers : testicule, ovaire, prostate, sein, vessie, rein, poumon, foie, estomac, colon et pancréas. Ce marqueur est un récepteur de la FSH, normalement localisé dans les cellules de l’ovaire et du testicule. Mais en réalisant des biopsies sur 1300 malades atteints d’un des onze cancers à des stades différents, les chercheurs ont détecté la présence de ce récepteur à la FSH sur les parois internes des vaisseaux qui irriguent la tumeur. Ce marqueur universel pourrait constituer une cible pour le dépistage, le diagnostic mais aussi u ne arme thérapeutique. Une molécule dirigée contre ces récepteurs pourrait bloquer la croissance tumorale. C’est la première fois que l’on identifie un marqueur commun à toutes les tumeurs.Source : New England journal of médecine
Des variations génétiques associées au risque coronaire
Un score génétique permettrait d’identifier 20% des individus européens à risque coronaire. Ce sont les résultats d’une étude de cohorte publiée dans le Lancet. Cette analyse, sur plus de 30 000 patients suivis pendant 10 ans, a permis d’établir un score à partir de 13 variations génétiques associées au risque coronaire et surtout de mettre en évidence un augmentation de ce risque de près 70%.
Source : Lancet 2010
Un gène protecteur contre l’ivresse
Surprenante découverte faite par des chercheurs américains, une variation génétique protégerait indirectement de l’alcoolisme. En fait, après un verre d’alcool, les personnes présentant une variation du gène CYP 2E 1 se sentent plus vite ivres que ceux qui n’ont pas ce gène. Et, c’est juste cette forte réactivité à de petites quantités d’alcool qui réduirait le risque de devenir alcoolique d’après les auteurs.
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